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Non-conformité à la facturation électronique : quels sont les risques concrets ?

Vue croisée du comptable travaillant sur ordinateur portable

La non-conformité à la facturation électronique n’entraîne pas que des amendes. Dans la pratique, ce sont surtout les rejets de factures, les retards de paiement et les surcoûts internes qui pénalisent les entreprises. Comprendre ces risques réels permet d’éviter les erreurs les plus coûteuses.

Non-conformité : de quoi parle-t-on concrètement ?

Une non-conformité peut prendre plusieurs formes, souvent cumulées :

  • la facture n’est pas transmise par le bon circuit;
  • le format ou les données attendues sont incorrects ;
  • certaines informations obligatoires sont manquantes ou incohérentes.

Dans la majorité des cas, le problème ne vient pas d’une fraude, mais d’un décalage entre les pratiques internes et les exigences du dispositif.

Agir avant que les sanctions ne tombent

Les textes prévoient des sanctions financières en cas de non-respect des règles de facturation électronique. Des amendes forfaitaires peuvent être appliquées, dans la limite de plafonds annuels, et des sanctions plus lourdes existent en cas d’irrégularités graves ou répétées.

Dans la pratique, avant une amende, les effets concrets se manifestent ailleurs, notamment dans le traitement des factures et les délais de paiement.

Risque immédiat : la facture électronique rejetée

Le rejet d’une facture est souvent la première conséquence visible d’une non-conformité. Le document n’est pas considéré comme recevable et sort du cycle normal de traitement. La facture doit être corrigée et renvoyée.

Ce rejet a un effet immédiat sur la relation commerciale. Le client ne peut pas traiter la facture tant qu’elle n’est pas conforme, ce qui entraîne mécaniquement un décalage du paiement. Plus le rejet est identifié tardivement, plus l’impact sur les délais est important.

Retards de paiement et pression sur la trésorerie

Les rejets répétés ou mal traités se traduisent rapidement par une dégradation des délais d’encaissement. Chaque facture bloquée allonge le DSO, c’est-à-dire le délai moyen nécessaire pour encaisser une facture. Plus ce délai s’allonge, plus la trésorerie est sous tension.

À volume constant, quelques erreurs suffisent à désorganiser la chaîne de facturation et à créer des difficultés de trésorerie, sans qu’aucune sanction financière n’ait encore été appliquée.

Responsabilité : l’entreprise reste exposée

Même lorsque la transmission des factures s’appuie sur des intermédiaires, la responsabilité de la facture reste celle de l’entreprise. Les erreurs de données, les incohérences de montants ou les problèmes de TVA ne peuvent pas être imputés à un tiers. C’est souvent à ce niveau que naissent les incompréhensions. Sans une répartition claire des rôles et des responsabilités, les corrections prennent du retard et les risques s’accumulent.

Des risques indirects souvent négligés

Au-delà des sanctions et des retards de paiement, la non-conformité génère des coûts moins visibles mais bien réels. Chaque facture rejetée mobilise des ressources internes, crée des échanges supplémentaires et peut détériorer la relation avec les clients ou les fournisseurs.

Ces coûts, cumulés sur l’année, peuvent dépasser le montant des amendes prévues par les textes. C’est pourquoi la non-conformité est avant tout un sujet d’organisation et de méthode.

Comment limiter concrètement les risques de non-conformité ?

Toutes les opérations ne suivent pas les mêmes règles. Identifier clairement ce qui doit passer par la facturation électronique et ce qui relève d’autres obligations évite de nombreuses erreurs.

Sécuriser les données avant l’émission

Les non-conformités viennent souvent de données simples :

  • identifiants clients
  • adresses
  • règles de TVA
  • conditions de paiement

Un contrôle sur la facturation électronique en amont est bien plus efficace qu’une correction après rejet.

Mettre en place un traitement rapide des rejets

Clarifier les rôles est le meilleur moyen de réduire le temps de traitement :

  • qui voit le rejet ?
  • qui corrige ?
  • dans quel délai ?

Plus le délai est court, moins l’impact est lourd.

Suivre de près certains statuts

Suivre quelques statuts essentiels permet de piloter la situation :

  • facture déposée
  • facture rejetée ou refusée
  • facture encaissée

Une organisation permettant d’identifier rapidement une facture rejetée, d’en comprendre la cause et d’y apporter une correction dans des délais courts réduit fortement l’impact sur les paiements et sur la charge de travail des équipes.

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